Inhumation – Incinération

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Toute personne peut de son vivant, faire connaître ses dernières volontés quant au mode de sépulture qu’il souhaite. A défaut de s’être manifestée à cet égard ou encore une déclaration consignée au registre de la population à l’administration communale, c’est à la famille proche (conjoint et enfants) qu’il appartient de décider du mode de sépulture : inhumation ou crémation.

Inhumation
L’inhumation se fera au cimetière :

° Soit en terre commune le corps reposera au minimum 5 ans dans le cimetière. Pour le défunt domicilié dans la commune, l’inhumation est gratuite.

° Soit en terrain concédé pour lequel la famille paie un droit d’utilisation (concession pleine terre pour une durée qui est fonction de chaque règlement communal). Reste que les concession sont accordées pour un maximum de 50 ans, renouvelable successivement, à la demande des héritiers ou ayants – droit. La famille est obligée d’entretenir la sépulture sinon elle risque de perdre la concession.

°Soit encore en caveau concédé, construit par la famille ou pour lequel elle paie un droit d’utilisation (ici aussi, pour une durée qui est fonction de chaque règlement communal) et à l’obligation d’entretien du caveau. Le cercueil doit être adapté au règlement en vigueur dans la commune.

Une même concession ne peut servir qu’au demandeur, à son conjoint, à ses parents ou alliés, ou tout autre tiers désigné par le titulaire. Pour les personnes qui au moment du décès de l’une d’elles constituaient un ménage de fait, une concession peut être demandée par le survivant.

Crémation – incinération

Depuis le début de cette pratique, le nombre annuel de crémations a doublé. Actuellement, plus de 36.000 ont lieu par an (sur plus de 100.000 décès par an). Au début qu’il y était procédé, l’augmentation du nombre de crémations était très importante. Aujourd’hui, cela se stabilise à environ 5% de plus par an qui optent pour ce mode de sépulture. Au total, ce sont près de 36% de personnes qui choisissent la crémation plutôt que l’inhumation.

Les raisons de choix pour la crémation sont multiples, reste que la demande évolue aussi dans ses exigences. Les cérémonies sont de plus en plus personnalisées, la famille choisit ses musiques personnelles, ses lectures particulières, etc.

En pratique, la crémation est subordonnée à une demande d’autorisation, délivrée par l’officier de l’état civil auprès duquel la déclaration de décès est effectuée. A celle ci doit être joint un certificat dans lequel le médecin qui a constaté le décès, indique s’il y a eu mort naturelle, violente, suspecte, ou une cause impossible à déceler.

Le sort des cendres

Après la crémation, les cendres peuvent être :

– Recueillies dans une urne, qui sera soit inhumée au cimetière, soit placée dans un columbarium.

– Dispersées sur une parcelle du cimetière réservée à cet effet, au crématorium ou encore en mer du nord.

– (si la personne défunte s’est exprimée de son vivant par écrit à ce sujet) Emportées et conservées, inhumées ou dispersées dans un endroit autre que le cimetière. Cet endroit ne peut cependant pas relever du domaine public. Et s’il s’agit d’un terrain qui n’est pas la propriété du défunt ou de ses proches, une autorisation écrite du propriétaire est préalablement requise.